Pour quelles raisons avez-vous fait appel au coaching ?

Je voulais être capable de livrer les livrables demandés dans les délais et en qualité, sans travailler en dernières minutes. Avant, je travaillais beaucoup dans l’urgence et sous pression. J’avais tendance à me disperser et j’attendais la dernière minute pour faire mon travail. Je finissais par faire des heures supplémentaires assez régulièrement.

Comment en êtes-vous arrivé au coaching ?

J’avais conscience du problème et j’avais tenté de le résoudre sans succès par moi-même. La décision a été très simple : un moment, faut passer le cap de se dire « Si je n’y arrive pas tout seul, je ne reste pas avec mon problème et j’en parle avec quelqu’un qui est susceptible de m’aider. » Et c’est comme ça que ça s’est déclenché.

Pourquoi avez-vous choisi le coaching, comme méthode ?

Je pense qu’à la différence des livres ou des formations, le coaching est d’abord beaucoup plus adapté à un problème particulier : ce n’est pas juste un cours magistrale. Il est adapté au départ à un problème particulier, mais en plus, il va continuer à s’adapter. Je pense que le maître mot c’est l’adaptabilité.

Pourquoi avez-vous fait appel à We Boost pour vous accompagner ?

Je pense que la décision de faire appel à un coach, est probablement la même décision que de parler à un médecin d’une maladie inavouable. Il faut forcement qu’il ait une relation de confiance au-delà de toute problématique de déontologie qui oblige à un certain secret, car cela oblige à se dévoiler un peu, à faire l’acte de montrer qu’on a un problème que l’on n’arrive pas à gérer. Avec Lise, nous avions déjà travaillé ensemble sur des sujets qui ne relevaient pas du coaching. La relation humaine qui existait déjà m’a parue propice à une relation de confiance. L’expérience de Lise est une expérience de terrain, pas seulement une expérience de coaching. Elle n’agit pas comme un bulldozer qui impose ses solutions préconçues. Elle a la capacité d’évoluer face à la personne, au fur et à mesure. Cette souplesse, cette agilité (pour prendre un mot très à la mode) était une nécessité dans mon cas. Un autre point aussi c’est que je n’ai aucun doute sur sa déontologie. Ça s’est vu à maintes reprises. Ça c’est un gage de professionnalisme qui est très appréciable.
Comment s’est passé le travail sur les objectifs ? J’avais une vision claire du problème, mais grâce à ces 2 séances, on a pu très vite, traduire le problème en des objectifs concrets. La définition des objectifs s’est déroulée simplement en me questionnant et en écoutant. Il en est ressorti des objectifs très concrets, et non pas des objectifs tartes à la crème, du genre « Régler le problème de productivité » qui n’aurait rien voulu dire et qui aurait été beaucoup plus difficilement gérable.

Comment se sont passé les séances d’accompagnement ?

La coach m’a aidé en me questionnant. J’ai apprécié les échanges avec elle, sur tous les sujets. Son ouverture d’esprit et sa capacité à consacrer une part de la séance à une réflexion plus générale sur tel ou tel sujet de mon actualité, ont été très appréciables. Je n’ai jamais eu le sentiment après une séance de me dire « j’ai perdu mon temps. » Sur certains thèmes, je pense que sans ces séances, je n’aurais pas eu la moindre idée de comment appréhender le sujet et donc j’aurais eu le syndrome de la feuille blanche pendant des heures. Et au-delà de ça, je n’aurais probablement pas livré quelque chose d’une telle qualité. D’un point de vue purement logistique, les séances étaient espacées comme il fallait. On n’était pas sur un système figé du genre « c’est le jeudi une fois tous les 15 jours et point barre. » On s’est régulièrement posé la question de savoir à quel moment il fallait planifier la séance en tenant en compte des réalités de mon agenda, de la charge de travail et de l’état de mes réflexions.

Quels ont été les bénéfices de l’accompagnement ?

Clairement, les résultats sont multiples. Le premier c’est « je sais où j’en suis ». C’est-à-dire que je suis capable de dire aujourd’hui « Voilà ce que j’ai à faire » et donc en situation d’aller chercher les arbitrages si nécessaire ou de faire moi-même des arbitrages de priorités et de faire tout ce qui permet de savoir où j’en suis et où je dois aller. Il y a 6 mois, je pense que j’étais complètement incapable de dire ce que je faisais de mes journées. Aujourd’hui, je sais où j’en suis et je suis capable de communiquer sur l’endroit où j’en suis. Capable de communiquer sur l’utilisation que j’ai de mon temps Ce qui est plus bénéfique encore, c’est que j’arrive réellement à produire les choses. J’arrive à les produire au bon moment. Maintenant, je traite en premier les choses qui ont besoin d’être traitées. Et le plus fort, c’est que je suis capable maintenant d’anticiper ce que je vais réellement réussir à produire le lendemain et ce que je n’arriverais pas à produire. Donc finalement, on voit une meilleure visibilité et une meilleure productivité. Pour la petite anecdote : une personne est venue me voir et au cours de notre discussion, je lui présente en 2 mots ma nouvelle organisation du travail. Et la personne me répond : « Mais toi t’es super organisé ! » Avant le coaching, ce n’est pas vraiment le qualificatif qu’on m’aurait donné !
Qu’est-ce que cela vous a apporté d’encore plus important ? Aujourd’hui, si on me propose de prendre la responsabilité d’une équipe, c’est notamment grâce aux séances d’accompagnement. Si je n’avais pas démontré à mon chef que j’étais capable de gérer ma propre activité. Pas seulement de la gérer, mais passer de « je ne la gère pas » à « je la gère », il aurait été beaucoup plus retissant à me confier d’autres responsabilités. Avant d’être un manager, il faut d’abord démontrer qu’on s’intéresse à l’organisation de l’entreprise, à là où elle veut aller, qu’on a une réflexion sur les missions qu’on assure au sein de cette entreprise. Le travail sur la vision a permis de montrer que j’étais capable de contribuer à ces réflexions-là. L’un des rôles d’un manager ce n’est pas seulement d’encadrer une équipe, mais c’est aussi, être capable de dire à ses supérieurs « Voilà où je veux aller avec l’équipe. »

Nicolas, 42 ans, Responsable de service